LE STADE TOULOUSAIN

LE STADE TOULOUSAIN
Le Siècle du Stade Toulousain



1890 - des étudiants toulousains importent un nouveau jeu : le RUGBY.

1893 - premier affrontement public entre étudiants à la Prairie des Filtres.

1896 - naissance de deux clubs d'étudiants à Toulouse
SOET « Stade Olympien des Etudiants Toulousains »
SAT « Sport Athlétique Toulousain »

1907 - réunification des deux clubs d'étudiants Toulousain par Ernest WALLON sous le nom de STADE TOULOUSAIN.
Achat d'un vaste terrain aux Ponts - Jumeaux par l'association « les amis du Stade Toulousain » pour la pratique du rugby à Toulouse.

1908, 19 Avril - premier affrontement international du Stade Toulousain contre les britanniques du comté de Leicester

1912 - premier titre de champion de France contre le Racing Club de France (8-6) aucune défaite pendant la saison de l'équipe surnommée la « vierge rouge »

1913-1918 - premiers conflits mondiaux, de nombreux joueurs du Stade Toulousain tombèrent au champ d'honneur.

1922 - champion de France contre l'Aviron Bayonnais (6-0)

1923 - champion de France contre l'Aviron Bayonnais (3-0)

1924 - champion de France contre l'U. S. Perpignan (3-0) réalisant le triplé.

1925,18 Janvier - test match France - Nouvelle Zélande au stade Ernest Wallon site des Ponts Jumeaux devant 30 000 spectateurs (un record pour l'époque)

1926 - champion de France contre l'U. S. Perpignan (11-0)

1927 - champion de France contre le Stade Français (19-9)

1930-1933 - crises et scissions dans le rugby français, le Stade Toulousain avec dix autres grands clubs de rugby fondèrent l'Union Française de Rugby Amateur (UFRA) Le Stade Toulousain remporta le tournoi UFRA en 1931 et 1932 (classement par points)

1936 - la Fédération Française de rugby supprime le championnat de France

1943 - reprise du championnat de France, le Stade est éliminé par l'A. S. Montferrand

1946 - vainqueur de la Coupe de France contre la Section Paloise (6-3)

1947 - champion de France contre le S. U. Agen (10-3)
Vainqueur de la Coupe de France contre l'A. S. Montferrand (14-11)
Le stade Toulousain réalisa son premier doublé avec aucune défaite dans la saison.

1960, 31 Janvier - premier match en France de rugby télévisé en direct au stade Ernest Wallon (Stade Toulousain/Vichy) commenté par Roger Couderc

1970-1983 - le Stade Toulousain crée le Bouclier d'Automne, compétition nocturne du début de saison (septembre) jouée au Stadium de Toulouse pour les meilleurs clubs du rugby du sud de la France.

1980, 30 Mars - expropriation du Stade Toulousain et dernier match de rugby sur le légendaire et mythique stade Ernest Wallon des Ponts Jumeaux.

1982 - septembre premier match sur le nouveau stade Ernest Wallon site des Sept Deniers contre Bagnères de Bigorre (20-9)

1984 - vainqueur de la Coupe de France

1985 - champion de France contre le R. C. Toulon (36-22a.p.)
Vainqueur du challenge du club complet ELF, crée en 1982

1986 - champion de France contre le S. U. Agen (16-6) nouveau doublé.
Le Stade Toulousain organise en décembre le premier tournoi international de clubs de rugby : Master's MATRA, finale Stade – Constanza (47-3)

1987 - Vainqueur du challenge du club complet ELF

1988 - vainqueur du challenge Du Manoir contre U.S. Dax (15-13)
Vainqueur du challenge du club complet ELF

1989 - champion de France contre le R.C. Toulon (18-12)
Vainqueur du challenge du club complet ELF

1990 - le Stade Toulousain organise et célèbre le centaine du Rugby à Toulouse par un tournoi international sur invitation, finale Stade - Queensland (21-10)

1993 - vainqueur du challenge Yves Du Manoir

1992 - Vainqueur du challenge du club complet ELF

1994 - champion de France contre l'A. S. Montferrand (22-16)
Vainqueur du challenge du club complet ELF

1995 - champion de France contre le Castres Olympique (31-16)
Vainqueur du challenge Yves Du Manoir contre Bègles (41-20)
Vainqueur du challenge du club complet ELF

1996 - champion de la première Coupe d'Europe contre Cardiff F.C. (21-18a.p.)
champion de France contre le C.A. Brive (20-13) deuxième triplé du club.

1997 - champion de France contre le S.C. Bourgoin (12-6) premier quadruplé de l'histoire du Stade Toulousain.
Vainqueur du challenge du club complet ELF

1999- champion de France contre A.S. Montferrand (15-11)

2001 - champion de France contre A.S. Montferrand (34-22)

2003 - champion d'Europe contre U.S.A. Perpignan (22-17)

2005 - champion d'Europe contre le Stade Français (18-12)




Le Palmarès


8 CHALLENGE DU CLUB COMPLET: 1985-1987-1988-1989-1992-1994-1995-1997.

3 COUPES D'EUROPE: 1996-2003-2005.

16 CHAMPIONNATS DE FRANCE: 1912-1922-1923-1924-1926-1927-1947-1985-1986-1989-
1994-1995-1997-1999-2001.

3 COUPES DE FRANCE: 1946-1947-1984.

5 CHALLENGES DU MANOIR: 1934-1988-1993-1995-1998.

2 COUPES DE L'ESPERANCE: 1916-1940.

5 CHALLENGES BEGUERE: 1968-1969-1972-1975-1984.

1 COUPE DE L'AVENIR: 1918.

2 TOURNOIS DE L'UFRA: 1931-1932.

1 BOUCLIER D'AUTOMNE: 1981.

8 CHAMPIONNATS DE FRANCE EQUIPE 2: 1909-1912-1923-1925-1926-1928-1936-1992.

9 CHAMPIONNATS DE FRANCE EQUIPE 3: 1908-1909-1911-1912-1913-1914-1930-1949-1950.

7 CHAMPIONNATS DE FRANCE JUNIORS REICHEL: 1948-1988-1989-1990-1991-1994-1995.

3 CHAMPIONNATS DE FRANCE JUNIORS CRABOS: 1957-1966-1997.

4 CHAMPIONNATS DE FRANCE CADETS: 1964-1988-1995-1997.


Le STADE TOULOUSAIN est le club de rugby le plus titré au Monde, en Europe, en France depuis la création du jeu de Rugby et durant ce dernier siècle. Il a remporté, au moins une fois, le titre dans chaque catégorie.

# Posté le lundi 13 août 2007 06:52

sebastien chabal

sebastien chabal
Sébastien Chabal


Date de naissance 8 décembre 1977
Lieu de naissance Valence, France
Taille 1,92 m
Poids 117 kg
Surnom Cartouche, Attila, Caveman
Hannibal Lecter, l'Anesthésiste, le Boucher, Jésus, Seabass

Club actuel Sale Sharks
Position Troisième ligne aile ou centre ou Deuxième ligne


Sébastien Chabal, né le 8 décembre 1977 à Valence (Drôme), est un joueur de rugby à XV français. Il joue en équipe de France et évolue aux postes de troisième ligne centre et deuxième ligne au sein de l'effectif des Sale Sharks (1,92 m pour 117 kg).





Surnoms

Personnage marquant et charismatique, beaucoup de surnoms lui ont été attribués :

Il est notamment surnommé « Cartouche » en raison de son talent pour administrer des plaquages tonitruants, appelés familièrement des « cartouches ».
Il évolue dans le championnat anglais, où ces derniers le surnomment « Seabass » (loup de mer).
Il porte aussi le surnom d'Attila, en référence à son apparence « barbare ».
En 2007, les médias néo-zélandais l'ont appelé respectueusement « Caveman » (l'homme des cavernes), en hommage à sa bravoure et à son apparence (barbe et cheveux longs).
Certains media français ont pris l'habitude de l'appeler l'anésthésiste .
Il est parfois aussi surnommé Jésus et Hannibal Lecter.

Carrière


En club
Formé à Beauvallon (26) France
Valence sportif France
2000-2004 : CS Bourgoin-Jallieu France
Depuis 2004 : Sale Sharks Angleterre

En équipe nationale
Il a honoré sa première cape internationale en équipe de France le 4 mars 2000 contre l'équipe d'Écosse, mais peine à s'imposer. Remarqué et apprécié pour ses plaquages impressionnants, il ne convainc pas en attaque.

Lors de la coupe du monde 2003, il fait un match énorme lors de la finale pour la 3e place face aux All-Blacks en administrant deux gros plaquages offensifs à Carlos Spencer et Doug Howlett et un magnifique plaquage retourné (cathédrale) à Aaron Mauger. Malgré cela il ne fut pas retenu par Bernard Laporte pour le tournoi des six nations 2004.

Il revient en 2007, d'abord lors du tournoi des six nations 2007, puis lors de la tournée d'été. Lors des tests-matchs contre les All-Blacks, il marque les esprits avec un énorme plaquage sur Chris Masoe, et, porteur du ballon, d'un tampon colossal sur Ali Williams qui brise la mâchoire de ce dernier.

Sébastien Chabal est finalement sélectionné pour la coupe du monde de rugby 2007 au poste de deuxième ligne, à la demande du sélectionneur Bernard Laporte. Son poste habituel est troisième ligne centre. Ce sera sa deuxième participation à une Coupe du monde de rugby.

« En troisième ligne, il manque un peu de rugby comparé à un Harinordoquy. En deuxième ligne, il pourra se concentrer sur ce qu'il aime : le combat, les rucks. »
— Bernard Laporte, dans L'Équipe le 14 juin 2007


Palmarès


En club
Champion d'Angleterre : 2006
Vainqueur du Challenge européen : 2005
Vainqueur du trophée des champions : 2006 (face au Biarritz olympique)

En équipe nationale [modifier]
(À jour au 11.08.07)

30 sélections en équipe de France depuis 2000
3 essais (15 points)
Sélections par année : 1 en 2000, 4 en 2001, 5 en 2002, 10 en 2003, 4 en 2005, 6 en 2007
2 essais, les 2 lors du tournoi des six nations (10 points)
Tournois des six nations disputés : 2000, 2003, 2005, 2007
Vainqueur du tournoi des six nations : 2007
En coupe du monde :

2003 : 3 sélections (Japon, États-Unis, All Blacks)

# Posté le lundi 13 août 2007 06:54

Sebastien Chabal vs All Black

Quand sebastien chabal est mixé avec du métal sa donne ça! 2x plus de puissance et de brutalité! Des plaquage dévastateur des percutions tonitruantes c sa Chabal

# Posté le lundi 13 août 2007 06:55

Modifié le mardi 14 août 2007 05:17

Les stars du mondial

Les stars du mondial
Stephen Larkham
LARKHAM, LA RÉFÉRENCE



A 33 ans, Stephen Larkham sera un "vieux" centenaire du Mondial.

Celui qui répondait au surnom de Bambi n'est pas si fragile que cela. Pour preuve, il fête sa centième sélection face à l'Afrique du Sud. D'apparence fragile, il ne se défile pas en défense. Surtout sa vista et son jeu au pied ont fait de lui un joueur redouté et redoutable pour les défenses adverses.

Réputé pour son drop victorieux en demi-finale de Coupe du monde 1999 contre l'Afrique du Sud, Larkham rime avec Gregan. D'ailleurs, pour leur dernier Mondial, les deux compères ont bien l'intention de faire à nouveau valser les défenses et d'atteindre la dernière marche de la compétition.

Plus de dix ans après ses débuts internationaux, Stephen Larkham reste une référence au poste très exigeant d'ouvreur. Joueur atypique, c'est un maître à jouer d'exception, capable de coups de génie à tout moment.


Lorsque l'on demande à Bernard Laporte quelle est sa référence au poste d'ouvreur, il cite sans hésiter Stephen Larkham. Lui qui cherche depuis sa prise de fonction le joueur idéal pour enfiler le numéro 10 rêve d'avoir dans ses rangs le chef d'orchestre des Wallabies, joueur atypique et nonchalant, absolument génial dans sa vision du jeu et ses choix tactiques. Avec ses 94 capes, Larkham guide l'Australie depuis plus de dix ans et son rôle dans le titre mondial de 1999 a été déterminant. En demi-finale, contre l'Afrique du Sud, alors que les deux équipes disputent une prolongation (21-21 à la fin du temps règlementaire), il claque un drop de plus de 50 mètres pour donner l'avantage aux siens (victoire finale 27-21). La marque des grands joueurs est d'être décisif dans les grands matches, et Larkham fait partie de ceux là. Coiffé de son casque et d'un gabarit plutôt léger, le joueur ne fait pourtant pas forte impression.



Avec sa démarche dégingandée et chaloupée, il semble même lent et prévisible. Et pourtant, il parvient toujours à trouver la faille dans les défenses adverses, à faire jouer ses coéquipiers, à acculer l'adversaire par son jeu au pied. Larkham, c'est aussi une charnière de légende avec George Gregan, associée à 70 reprises sous le maillot or des Wallabies. Débarrassé de la pression du buteur, laissée à Stirling Mortlock ou Matt Giteau, il peut se concentrer sur son jeu et laisser libre court à son imagination et ses envies pour diriger le jeu australien. Il a d'ores et déjà annoncé qu'il prenait sa retraite internationale après la Coupe du monde. Il devrait alors s'exiler au Japon pour monnayer son talent dans un championnat moins exigeant pour son vieux corps. D'ici là, la réussite des Wallabies en France passe forcément par un Larkham à cent pour cent.


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# Posté le mardi 14 août 2007 02:19

Modifié le mercredi 15 août 2007 16:39

Les stars du mondial

Les stars du mondial
Hernandez Juan Martin

HERNANDEZ, LE SURDOUÉ
Certains disent de lui qu'il est le meilleur arrière du monde. Arrivé au Stade français en 2003 alors qu'il évoluait en deuxième division au Desportivo Frances, "El Mago" est capable de prouesses acrobatiques tant offensives que défensives sur un terrain de rugby, restera dans la capitale française encore deux ans.

L'Argentine avait son magicien du ballon rond, elle tient aujourd'hui celui du ballon ovale. A 25 ans, celui qui est frère d'une championne olympique de hockey sur gazon est devenu incontournable dans le XV argentin et a tout d'un champion. Depuis ses débuts fracassants contre la France en juin 2003, Hernandez a enchaîné les sélections et en compte 21. Aligné à l'arrière, il préfère de son propre aveu jouer à l'ouverture. Il s'y sent moins seul, plus investi. Pourtant avec le numéro 15 dans le dos, le neveu de l'ancien international australien Patricio Noriega enchaîne les exploits. Explosif, inattendu, talentueux, il est aussi humain et jeune.
Le rugby aussi a ses surdoués, et comme au football, ils sont parfois argentins. Juan Martin Hernandez est de ceux-là, et cet esthète du jeu est badé par tous les entraîneurs du monde. Capable de tous les exploits ballons en main sans perdre une indispensable rigueur, il représente mieux que quiconque le joueur moderne.
Juan Martin Hernandez est le parfait symbole du rugby argentin qui gagne et qui frappe à la porte du gotha. Depuis Hugo Porta, aucun Puma n'avait autant fait l'unanimité, et la présence de l'arrière du Stade Français parmi les meilleurs joueurs du monde ne fait aucun doute. Intrinsèquement, l'Argentin est même peut-être le joueur le plus doué, celui qui a le plus de qualités physiques et techniques. Hernandez possède cette faculté rare d'inventer des gestes sur un terrain, de débloquer un match sur une action de génie, de faire basculer une rencontre sur une action individuelle dans le sport le plus collectif qui soit. Débarqué sur la pointe des pieds à Paris en 2003, il est devenu l'une des stars du Top 14 et l'un des joueurs les plus convoités.



Très complet, Hernandez possède le profil du joueur moderne, doté d'une ployvalence qui lui permet de pouvoir occuper tous les postes de la ligne de trois quarts, de l'ouverture à l'arrière. Excellent lors de la tournée historique des Pumas en Europe cet automne (avec une victoire triomphale à Twickenham), il devrait être une des grandes stars du mondial. Seul bémol à ce concert de louanges, c'est au poste d'arrière qu'il brille actuellement, alors qu'il rêve de jouer ouvreur depuis longtemps. Or, il est barré en club (par Skrela ou Beauxis), comme en sélection (par Contepomi ou Todeschini), et commence à exprimer son impatience. Un désarroi qui pourrait même le pousser à changer d'air après la Coupe du monde.



Apparu sur la scène internationale en 2003, il arrive en 2007 au sommet de sa forme et de son art. Le Mondial qui arrive doit être le sien. Il se veut optimiste. Il a travaillé dur pour cela. Et la poule de la mort ne lui fait pas peur. Affronter les Français lors du match d'ouverture est un challenge pour lequel il se prépare aujourd'hui en Floride, demain à Buenos Aires, dans sa ville.

Sacré à nouveau champion de France avec le Stade français (deuxième titre), Hernandez a vraiment toutes les cartes en main pour devenir l'un des héros du prochain Mondial.

# Posté le mardi 14 août 2007 02:21

Modifié le mercredi 15 août 2007 16:44